HUCA


ACTUALITES

JUIN 2016: Maquette du projet de 40 logements (MOA: Ataraxia) Ilot 7 - ZAC de la Pelousière à Saint-Herblain (44) >en savoir +

AVRIL 2016: Livraison du projet de 35 logements (MOA: SAMO) ZAC Vallon des Garettes à Orvault (44) >en savoir +

FEVRIER 2016: Nouvelle perspective du projet de 40 logements (MOA: Ataraxia / image: Kreaction) Ilot 7 - ZAC de la Pelousière à Saint-Herblain (44) >en savoir +

FEVRIER 2016: Chantier en cours de 35 logements et 1 commerce - ZAC Verneau à Angers (49) >en savoir +

NOVEMBRE 2015: Nouveau BOOK de l'agence HUCA 2015 >en savoir +

NOVEMBRE 2015: PC en cours pour un projet de 72 logements (avec In Situ) - Quartier Marsauderies à Nantes (44)

OCTOBRE 2015: Concours pour un projet d'environ 28 logements et une maison médicale (MOA: Réalité) - Eco-quartier Bagatelle à Saint-Herblain (44)

JUILLET 2015: Déménagement de l'agence HUCA, nouvelle adresse: 11, rue Paul Bellamy 44000 NANTES

JUIN 2015: L'agence HUCA est retenue à concourir pour un projet d'environ 30 logements et une maison médicale (MOA: Réalité) - Eco-quartier Bagatelle à Saint-Herblain (44)

MAI 2015: L'agence HUCA est lauréate du concours pour un projet de 57 logements collectifs et 3 logements individuels (MOA: Nantes Habitat) rue des Chambelles / rue Francis Leray à Nantes (44) >en savoir +

AVRIL 2015: Livraison de 30 logements et 3 commerces (MOA: Harmonie Habitat) - ZAC Océane-Acacias à Trignac (44) - (Crédit photographies: Stéphane Chalmeau) >en savoir +

AVRIL 2015: Livraison de 10 logements individuels et intermédiaires (MOA: Groupe CIF) - ZAC des Vignes aux Sorinières (44) - (Crédit photographies: Stéphane Chalmeau) >en savoir +

FEVRIER 2015: L'agence HUCA est lauréate du concours pour un projet de 40 logements (MOA: Ataraxia) Ilot 7 - ZAC de la Pelousière à Saint-Herblain (44)>en savoir +

DECEMBRE 2014: Fin de chantier de la réhabilitation du Tribunal de Bressuire (79) (MOA: Ministère de la Justice)

JUILLET 2014: La proposition du collectif GROUND (BAP + DETROIT + HUCA + MXC + M.Stathopoulos) pour le concours d'idées NANTES LE RANZAY - HORIZON 2030 (MOA: La Nantaise d'Habitation) - est classée 2nde >en savoir +

AVRIL 2014: L'agence HUCA est lauréate du concours pour un projet d'environ 27 logements (MOA: SAMO) - ZAC de Vireloup à Treillères (44) >en savoir +

FEVRIER 2014: Esquisse pour un projet d'environ 70 logements [MOA: Ataraxia - Nantes Métropole] quartier Eraudière à Nantes (44) - IN SITU AE + HUCA

FEVRIER 2014: Concours (FORMA6 + HUCA) pour un projet de 5000m² de logements + commerces à Saint-Herbain (44) - Projet classé second. >en savoir +

DECEMBRE 2013: Proposition de l'agence HUCA pour un projet d'environ 90 logements [MOA: Ataraxia - Nantes Métropole] quartier Eraudière à Nantes (44) >en savoir +

OCTOBRE 2013: Rendu de l'esquisse de 35 logements intermédiaires et individuels - ilot 1 - ZAC Verneau à Angers (49) >en savoir +

JUILLET 2013: Rendu des études de renouvellements urbains [MOA: Nantes Métropole] sur différents sites à Nantes (44)

JUILLET 2013: L'agence HUCA, associée à l'atelier CAMPO Paysage, est lauréate de la consultation pour l'étude urbaine de requalification du secteur Moutonnerie Tivoli à Nantes (44)

MAI 2013: Etude de reconfiguration urbaine - Quartier Dervallière / Zola à Nantes (44)

FEVRIER 2013: réception de 4 maisons bois [MOA: Nantes Habitat] à Nantes(44) >en savoir +

JANVIER 2013: Lauréat pour la réalisation d'un projet de 35 logements [MOA: SAMO], ZAC Vallon des Garettes à Orvault (44) >en savoir +

JANVIER 2013: Lauréat pour la réalisation d'un projet de 10 logements [MOA: Groupe CIF], ZAC des Vignes aux Sorinières (44) >en savoir +

DECEMBRE 2012: concours de 100 logements à La Rochelle (17), avec Forma6 [mandataire] >en savoir +

SEPTEMBRE 2012: réception du local Optile à Massy (91) >en savoir +

SEPTEMBRE 2012: esquisse pour 7 logements à Nantes (44)

JUILLET 2012: Séléction pour un projet de 120 logements à Nantes (44)_projet non retenu

JUIN 2012: nouvelles photographies (Hervé Abbadie) du projet de 193 logements à Bois d'Arcy (78) >en savoir +

MAI 2012: l'agence huca est retenue pour un projet de 5 logements à Indre (44) >en savoir +

AVRIL 2012: Etude de faisabilité de 20 000m² SP de bureaux, école et logements à Puteaux (92)

AVRIL 2012: l'agence huca est séléctionnée et figure parmis les dix agences retenues pour cinq programmes ZAC de la rue de l'Alma à Rennes (35)

AVRIL 2012: l'agence huca est retenue pour une faisabilité, aménagement et résidentialisation de l'ensemble immobilier Joncours à Nantes (44) >en savoir +

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DECEMBRE 2011: étude de faisabilité urbaine pour la mise en place d’un relais parental associé à un ensemble immobilier comprenant un EHPAD et un ensemble de logements dans le cadre d’une opération de dynamisation urbaine du secteur Dervallières-Château à Nantes(44) >en savoir +

NOVEMBRE 2011: concours - 27 logements ZAC du Courtil Brécard à Saint-Nazaire(44) >en savoir +

NOVEMBRE 2011: faisabilité - 30+30 logements quartier Bottière à Nantes (44)

AVRIL 2011: Lauréat des JAPL = Jeunes Architectes Ligériens 2011!

AVRIL 2011: Lauréat pour un projet de 4 logements à Nantes (44) >en savoir +

DECEMBRE 2010: Lauréat pour un projet de 30 logements ZAC Acacias et Océane à Certé - Trignac (44) >en savoir +

NOVEMBRE 2010: Lauréat pour la restructuration du Palais de Justice de Bressuire (79)

NOVEMBRE 2010: Esquisse pour le local Optile à Massy (91) >en savoir +

du 18 SEPTEMBRE au 12 DECEMBRE 2010: L'agence huca participe à l'exposition "BBC 2010, Architecture nouvelle?" à l'Hôtel Gabriel à Lorient.

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AGENCE

L'agence d'architecture et d'urbanisme HUCA s'organise autour de deux associés, Cécile Carrus et Xavier Hubert, architectes DPLG. Formés à l'école d'architecture de Delft en Hollande, et diplômés respectivement de l'école supérieure d'architecture de Paris-Belleville et de l'école supérieure d'architecture de Bretagne, nous nous sommes constitués une culture d'architecture contemporaine assumée, ancrée tout à la fois, dans les nouvelles problématiques environnementales et urbaines, dans une approche économique et rationnelle de la construction, dans un souci permanent des qualités d'usage, de l'habitant.

Parallèlement à son activité d'architecte, Cécile Carrus a enseigné la théorie de l'architecture trois années consécutives à l'école supérieure d'architecture de Paris-Belleville. Cécile Carrus et Xavier Hubert ont été enseignants vacataires de Projet à l'école d'architecture de Bretagne à Rennes de 2008 à 2012. Xavier Hubert à été enseignant vacataire de Projet à l'école d'architecture de Nantes de 2011 à 2013.

Du détail architectural au territoire, nous avons construit notre approche et notre méthode de projection sur la transversalité des échelles de réflexion. Nous avons la conviction que c’est aux croisements des logiques typologiques territoriales, urbaines et architecturales que naissent les inventions et les véritables émotions.

Conscients que les villes, en constantes mutations, superposent des strates de pensées et d’usages, nous recherchons dans nos projets des équilibres contrastés. Savoir se confondre ou émerger, comprendre les structures passées, chercher à sortir des chemins de dépendances, inventer des liens, créer des contres-poids et modifier les perceptions pour mieux intégrer les ambitions contemporaines.

Notre méthode de projection est fondée sur le travail en collectif et l’expérimentation. Il s’agit d’adopter une forme de distance critique par rapport aux problématiques de projet, en vue de le questionner et d’en esquisser un socle théorique renforcé. Construire une forme de méthodologie pratique, efficiente et prospective. Hybrider, confronter les regards, les savoirs et les expériences et en cela produire une situation de production réellement singulière et innovante.

Notre agence développe notamment aujourd'hui un projet de 60 logements à Nantes, 40 logements ZAC de la Pelousière à Saint-Herblain, 26 logements ZAC des Vireloup à Treillères, 35 logements ZAC Verneau à Angers, 35 logements ZAC Vallon des Garettes à Orvault. l'agence a livrée en 2015 un projet de 10 logements ZAC des Vignes aux Sorinières et un projet de 30 logements ZAC Océane Acacias à Trignac avec Harmonie Habitat, en 2013 un projet de 4 maisons à ossature Bois avec Nantes Habitat ainsi qu'un équipements de régulation des bus au coeur du pôle multimodal de Massy pour la SEM Massy. L'agence a livrée en 2012 159 logements en accession avec Nexity Seeri, et en 2010, 34 logements sociaux avec Immobilière 3F.

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HUCA:

Cécile Carrus, architecte dplg
Xavier Hubert, architecte dplg

Jeanne Garcia, architecte hmonp
Alexandre Ciancio, architecte de
Mariona Domènech, architecte - stage de Master 2

Julie Groussain, stagiaire

Collaborateurs:
Solène Jacob, architecte / perspectives

ont collaboré depuis 2007 :
Killian Le Cocq,
Elisa Menke,
Joanna Pyk,
Anne-Emmanuelle Métivier,
Dana Kosmina,
Simon Henry,
Anne-Laure Touchais,
Nicolas Onfroy,
Maxime Oger,
Mathilde Poupart,
Hélène Pinaud,
Julien Schwartzmann,
Marion Thomazo,
Jeanne Garcia,
Justine Kaltenbach,
Pierre Moinard,
Clarisse Patoz,
Charlotte Guyon,
Clotilde Cercleron,
Jérome Garnier,
Anne-Gaëlle Le Couster,
Martin Priarollo,
Raphaëlle Le Norcy,
Claire Craheix,
Karen Perocheau.

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REFERENCES

Logements collectifs

2015 - 60 logements - rue des Chambelles à Nantes, NANTES HABITAT, lauréat - études en cours
2015 - 40 logements - ZAC de la Pelousière à Saint-Herblain, ATARAXIA, lauréat - études en cours
2014 - 27 logements - ZAC de Vireloup à Treillières, SAMO, lauréat - études en cours
2013 - 70 logements - Marsauderies - à Nantes, ATARAXIA/GHT/AH, lauréat - études en cours
2013 - 90 logements - Marsauderies - à Nantes, ATARAXIA/GHT/AH, Concours - lauréat
2013 - 78 logements - CCAS - à Saint-Herblain, ADI, Concours avec Forma6
2013 - 35 logements - ZAC Verneau à Angers, Le Val de Loire/Castors Angevins, lauréat - études en cours
2013 - 35 logements - ZAC Vallon des Garettes à Orvault, SAMO, lauréat - chantier en cours
2013 - 4 logements intermédiaires aux Sorinières, Groupe CIF, lauréat - chantier en cours
2013 - 7 logements à Nantes, Ataraxia, lauréat, études en cours
2013 - 100 logements - Le Mess - à La Rochelle, OPHLM La Rochelle, Concours avec Forma6
2012 - 120 logements à Nantes, Groupe CIF, consultation - concours
2012 - 5 logements à Indres, Harmonie Habitat - lauréat, études en cours
2012 - Logements/bureaux/école à Puteaux, Nexity + Nouveaux Constructeurs - étude de faisabilité
2011 - 30 logements + 2 commerces à Trignac, Harmonie Habitat - lauréat, chantier en cours
2011 - 15+15 logements, Bottière/Souillarderie à Nantes, Nantes Habitat - étude de faisabilité
2011 - 27 logements à Saint Marc-sur-Mer, Saint Nazaire, Bouygues Immobilier - Concours
2011 - 30 logements et crèche, Bottière/Lippmann à Nantes, Nantes Habitat - étude de faisabilité
2010 - 45 logements à Bondy, Immobilière 3F - concours, avec LLTR Architectes
2010 - 28 logements à Vincennes, Immobilière 3F - concours, avec LLTR Architectes
2007/2012 - 159 logements à Bois d’Arcy, Nexity - lauréat, livraison mars 2012
2007/2011 - 34 logements à Bois d’Arcy, Immobilière 3F - lauréat, livraison novembre 2011
2006 - 120 logements et une chapelle à Nanterre - concours, avec LLTR Architectes

Logements individuels

2013 - 6 maisons - ZAC des Vignes aux Sorinières, Groupe CIF, lauréat - études en cours
2011 - 4 maisons bois à Nantes, Nantes Habitat - lauréat, livraison Février 2013
2011 - 1 maison bois à Treillères, Privé - mission PC
2010 - Extension d’une maison à Treillières, Privé - finalisé
2009 - 8 logements à Treillières, SCI TEKA, concours
2009 - 4 maisons de fonction à Paimboeuf, région des Pays de la Loire - Concours
2009 - Maison à Kerfoch au Faouët, Privé.
2007 - Réaménagement d’un loft à Paris 20, Privé - finalisé
2006 - Réaménagement d’un appartement à Paris 15, Privé - finalisé
2005 - Réaménagement d’un appartement à Paris 17, Privé - finalisé

Equipements

2013 - Aménagement des accès de l’école Sainte Thérèse de Doulon, OGEC, lauréat, en cours
2012 - Local de repos + régulation des bus à Massy, SEM Massy - lauréat, livraison sept 2012
2011 - Réhabilitation du Palais de Justice à Bressuire, Ministère de la Justice - lauréat, chantier en cours
2011 - Foyer à Vertou - Harmonie Habitat - Etude de faisabilité
2011 - Pavillon d’exposition à Massy, SEM Massy - mission esquisse/APS
2011 - Charte graphique et signalétique des chantiers de Massy-Atlantis à Massy - finalisé
2011 - Foyer Jeunes Travailleurs à Nantes- Harmonie Habitat - Etude de faisabilité
2010 - Bureaux à Bain-de-Bretagne, CC Moyenne-Vilaine et du Semnon - concours
2009 - Foyer de 112 places à Paris, Sageco - Concours
2009 - Signalétique du commissariat de Livry-Gargan, Ministère de l’Intérieur - en cours
2008 - Signalétique du parking des bureaux du SIAAP à Valenton, SIAAP - finalisé
2007 - Equipement de quartier à St-Germain-en-Laye, Ville - concours, avec LLTR Architecte

Urbanisme

2014 - Etude Urbaine de requalification et densification du quartier des Agenets à Nantes, Nantes Habitat - lauréat, études en cours
2013 - Etude de renouvelement urbain Moutonnerie-Tivoli à Nantes, Nantes Métropole - finalisé
2013 - Etude de renouvelement urbain Dervallières/Zola à Nantes, ADI/Nantes Métropole - finalisé
2012 - Etude de renouvelement urbain des cités communales Pilotière et Port Durand à Nantes, Nantes Métropole - finalisé
2012 - Faisabilité - Résidentialisation Joncours/Delambre à Nantes, Nantes Habitat - finalisé
2011 - Etude de faisabilité urbaine Quartier Dervallières à Nantes, Nantes Habitat - finalisé
2010 - Écoquartier de la Croix de l’Orme à Bruyère-le-Chatel, SEM Massy - concours
2009 - Restucturation du quartier des Abondances à Boulogne-Billancourt - étude de faisabilité
2005 - Europan, Restructuration d’un quartier à Dijon - concours

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CONTACT

agence d'architecture et d'urbanisme HUCA
11, rue Paul Bellamy 44000 nantes
tel 09 54 94 00 74
fax 09 59 94 00 74
email agence@huca.fr

Pour toute demande d’emploi ou de stage, merci de nous envoyer vos CV et BOOK à l’adresse suivante: emploi.stage.huca@gmail.com

L'agence recherche 1 stagiaire étudiant(e) en architecture - niveau MASTER 1 ou 2, minimum 3 jours par semaine. Merci de nous envoyer vos CV et BOOK à l’adresse suivante: emploi.stage.huca@gmail.com

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LIENS


www.solene-jacob.trumblr.com/
www.jacquesbouchetonarchitecte.fr/
www.mxcarchitectes.com
www.detroit-architectes.eu
www.boiteapaysages.fr
www.forma6.net/
www.suzelbrout.com
www.lltr.fr
www.quintet.fr
www.atelier48-2.fr
www.ma-lereseau.org/pays-de-la-loire
www.lardepa.com/
www.japl2011.caue44.fr

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BOOK

téléchargez le BOOK 2015 de l'agence au format PDF

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TRIGNAC 2015

30 LOGEMENTS ET 3 COMMERCES A TRIGNAC [44] FRANCE

Lieu: rue Marie-Thérèse Eyquem - Trignac / Maîtrise d'ouvrage: Harmonie Habitat / Architecte mandataire: HUCA / BET TCE: OTE ingénierie / Programme: 30 logements + commerces + parkings / Surfaces: SHAB: 2072m², SU logements: 2181 m², SP logements: 2270m², SP commerces et bureau: 501m², SP totale: 2771m² / Coût de construction (DGD): 3 100 622 EHT, Coût VRD + commerces et bureau: 638 900 EHT, Coût m² SHAB (hors VRD + commerces): 1188E/m² SHAB / Crédit Photographies: Stéphane CHALMEAU / BBC + QUALITEL, résultat final étanchéité à l’air 0,21 / Statut: LIVRAISON AVRIL 2015

Le projet se développe sur les îlots B1a et B1b de la ZAC Océane Acacias à Trignac, de part et d’autre d’une desserte résidentielle, le long de la rue Marie-Thérèse Eyquem. Le projet comprend 17 logements locatifs sociaux et 1 commerce sur l’îlot B1a et 13 logements locatifs sociaux, 2 commerces, et 1 antenne bureau Harmonie Habitat sur l’îlot B1b. L’ enjeu est double; participer directement à la mise en place du nouvel espace public, d’une nouvelle centralité représentée par la place des droits de l’homme, et tout à la fois trouver les clés d’une insertion douce dans le tissu résidentiel bas alentours.

Les logements se développent sur 2 à 3 niveaux au dessus d’un «socle/équipement» mixte comprenant les commerces/bureau, les locaux communs, les stationnements et les accès.

Le socle regroupe les fonctions de parking, de hall, de commerce et bureau. Son organisation et son dimensionnement répondent à un premier enjeu d’existence marquée sur l’espace public. Son gabarit s’affranchit d’un réglage sur le pas du RDC, il se développe au delà, tenant ainsi son échelle propre. En métal perforé, il initie une vibration, une profondeur, Laissant ainsi par endroit passer la lumière, dans les locaux vélos (intérieurs/extérieurs). Il s’attache à organiser les parcours résidentiels quotidiens.

Le projet compte 48 places de Parking attribuées comme suit: 27 places extérieurs couvertes sur l’ilot B1A et 21 places extérieures couvertes sur l’ilot B1B. Les commerces disposent respectivement de grands linéaires de vitrine qui forment deux angles, pour l’ilot B1b entre la rue Léo Lagrange et la place des droits de l’homme et pour l’ilot B1a entre la rue des Peupliers et la rue Marie Thérèse Eyquem.

Les volumes des logements sont en bardage bois Pin rouge, un revêtement qui participe de la volonté d’une intégration douce dans le tissu résidentiel environnant. Un hall d’accès unique pour chaque bâtiment regroupe les locaux vélos et poussettes, les boîtes aux lettres et l’ensemble des services communs. Les halls des bâtiments B1a et B1b desservent respectivement 3 et 2 cages d’escalier. Ces escaliers extérieurs abrités par de légères toitures en polycarbonate desservent 2 logements par palier. Ces cages d’escalier à l’air libre, induisent des césures, coupures, en façade dans le linéaire bâti, favorisant une lecture verticale et redécoupée du projet. Ainsi la typologie cherche à s’abstraire du collectif, retrouver une échelle de logement intermédiaire - faire le lien avec les maisons individuelles du quartier. Ce système de desserte permet de trouver des logements traversants ou à orientations multiples. Tous les logements disposent d’espaces extérieurs, soit pour les logements à R+1, de larges terrasses sur socle, ou encore des loggias ou grands balcons à R+2 et R+3.

Nous avons travaillé à assumer la compacité du programme, à faire correspondre au paysage péri-urbain une certaine stabilité, inertie, à ne pas surjouer les effets d’espaces extérieurs. Dans cette démarche projectuelle de deux bâtiments singuliers en interaction, Nous avons pris le parti d’exprimer le volume plutôt que la façade, de travailler dans le champs lexical de la masse bâtie, à creuser, évider, tailler. faire émerger une animation du calme apparent.

Objectifs Performantiels – Labels : Label QUALITEL et BBC Effinergie.

Afin de réaliser les objectifs de consommation du label BBC Effinergie, nous avons retenu pour chaque bâtiment les solutions techniques suivantes :
- Chaufferie gaz avec chaudière à condensation très haut rendement assurant les besoins de chauffage et d’eau chaude sanitaire pour chaque bâtiment,
- Production d’eau chaude sanitaire par préparateur instantané associé à un réseau de distribution équipé d’une pompe de bouclage,
- Ventilation mécanique contrôlée de type hygroréglable B associée à des groupes VMC équipée de moteur faible consommation,
- résultat étanchéité à l’air 0,2

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SAINT-HERBLAIN 2015

40 LOGEMENTS COLLECTIFS - ZAC DE LA PELOUSIERE - SAINT-HERBLAIN [44] FRANCE

Lieu: ZAC de la Pelousière à Saint-Herblain (44) / Maîtrise d’ouvrage: ATARAXIA / Architecte mandataire: HUCA / Paysagiste: D'ici-là Paysage / BET: ALBDO (fluides) - AREST (structure) - NANTES EXE (économie) / Programme: 40 logements collectifs et parkings / Surface: 2 553 m² SP / Coût estimé: 3 200 000 euros HT / Date: 2015 / Statut: LAUREAT - ETUDE EN COURS.

Situé dans le secteur compris entre la rue des Marais et le Vallon, le projet s’attache à prendre la mesure des équilibres et des continuités du linéaire de la frange construite du Vallon. Il révèle son installation sur la courbe de niveau par un positionnement dynamique des volumes «plots», en «déhanché» et sa stabilité par le positionnement rigoureux de la «barre» en perpendiculaire de la rue des Marais.

Nous avons cherché à faire correspondre au paysage du vallon une certaine stabilité, inertie, à ne pas surjouer les effets d’espaces extérieurs. Dans cette démarche projectuelle d’objets singuliers en interaction, Nous avons pris le parti d’exprimer le volume plutôt que la façade, de travailler dans le champs lexical de la masse bâtie, à creuser, évider « la barre » à façonner, tailler les « plots ».

Les logements des plots s’organisent par niveau suivant un principe de symétrie centrale, en quart tournant, chaque logement bénéficie ainsi de deux orientations. Les espaces extérieurs du logement sont contenus dans le volume, ce sont de grandes loggias en continuité de la pièce de vie, qui selon le principe de distribution des logements par niveau se placent aux quatre angles des plots , bénéficiant ainsi d’une intimité renforcée. Ces loggias sont une véritable extension du logement, la paroi qui les sépare du séjour est vitrée en totalité, elles bénéficient comme les espaces intérieurs du logement, de placards, de baies et de volets occulants, travaillant ainsi à fabriquer une ambiguité intérieur/extérieur qui en renforce la qualité d’usage. Au dernier niveau les loggias deviennent des jardins d’hiver, les logements bénéficiant de larges terrasses.

L’ambiguïté des percements, tantôt baie du logement, tantôt baie de la loggia , fabrique une animation subtile dans la profondeur relayée par le mouvement des volets pliants légèrement débordants. Cet effet cinétique des ouvertures associé au mouvement donné par les facettes des plots fabrique un léger bruit, fait émerger une animation dans le paysage du vallon.

Les matériaux mis en œuvre sont pour la finition des plots un enduit béton lasuré gris-brun clair, les «plots» seront isolés par l’intérieur. La « barre » quant à elle est isolée par l’extérieur et comprend un bardage bois prégrisé sur l’ensemble des niveaux de logement. Le RDC et le niveau de sous-sol résurgent sur le vallon reçoivent un traitement de finition identique à celui des plots.

L’intérieur des loggias sera peint en blanc comme le logement dont elle est le prolongement. Les toitures sont traitées en bac acier, l’acrotère béton périphérique est dimensionnée pour masquer les résurgences techniques en toitures. L’entourage des baies est traité par un cadre aluminium blanc qui intègre la bavette, la coulisse du volet pliant et le garde corps en verre.

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LES SORINIERES 2015

6 MAISONS + 4 LOGEMENTS INTERMEDIAIRES - ZAC DES VIGNES - LES SORINIERES [44] FRANCE

Lieu: ZAC des Vignes - Les Sorinières (44) / Maîtrise d’ouvrage: Groupe CIF / Architecte mandataire: HUCA / Programme: 6 maisons et 4 logements intermédiaires / Surface: 781.05 m² shab / Crédit Photographies: Stéphane CHALMEAU / Statut: LIVRAISON 04/2015.

Le lot 5 bis dispose d’une situation avantageuse, car il est situé au centre de la ZAC des Vignes et il fait le lien entre des lots libres de constructeurs, des lots groupés et une coulée verte face au grand paysage constitué de champs cultivés.

Le terreau fertile conceptuel du projet se situe à la friction des entités programmatiques: entre l’espace collectif de desserte et l’espace intime du logement. Cet espace intermédiaire est le lieu où se confronte l’intimité des logements et la collectivité du passage. Cohabitation nécessaire des individualités dans l’habitat, ce palier est alors le point stratégique pour la réussite de la vie en collectivité. Le projet cherche l’organisation des bâtis la plus favorable à l’ensoleillement des logements et des jardins, ainsi que la plus rationnelle pour l’adressage et l’accès aux logements. Les constructions ont une hauteur de RDC + étage.

Le projet articule ainsi 10 logements, 6 individuels groupés et 4 intermédiaires, autour d’une voie/courée commune. Les logements s’organisent en deux bandes de 4 logements au nord et 2+4 logements au sud. L’ensemble des jardins sont orientés au sud. La voie d’accès aux logements mène au cheminement de la coulée verte qui longe le site

Le projet cherche un équilibre ambigu entre l’individuel et le collectif. Les couleurs et les toitures suivent une logique globale, ne permettant pas d’identifier directement les limites entre les maisons (une maison est définie par une toiture inversée, et redivisée en plusieurs tons de couleurs). Les logements intermédiaires sont intégrés dans ce principe.

En parallèle, les espaces extérieurs trouvent leur intimité par la disposition des abris voitures et rangements extérieurs, protégeant ainsi les pièces de vie des vis-à-vis.

Du fait de la taille réduites des parcelles, les maisons comprennent à l’étage un vide non aménagé qui constitue un espace pour une extension future possible: une terrasse, un jardin d’hiver ou une pièce en plus.

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NANTES 2015

57 LOGEMENTS COLLECTIFS ET 3 MAISONS - RUE DES CHAMBELLES - NANTES [44] FRANCE

Lieu: Rue des Chambelles - Nantes (44) / Maîtrise d’ouvrage: NANTES HABITAT / Architecte mandataire: HUCA / Programme: 57 logements collectifs et 3 maisons / Surface: 3 865 m² SHAB, 4 442 m² SP / Coût estimé: 5 799 962 EHT / Statut: LAUREAT - ETUDES EN COURS.

La rue Francis Leray est une rue typique du faubourg nantais, elle s’inscrit au cœur d’un tissu de voies résidentielles comprises entre les axes structurants que représentent la rue du Général Buat, le Boulevard des Poilus et le Boulevard Dalby, à faible distance du projet de renouvellement de la caserne Mellinet. Sur son linéaire de 175 m environ, on retrouve une mixité typologique caractéristique de la superposition des différents âges de la ville, La cité des Chambelles occupe aujourd’hui avec La poudrière, la quasi totalité de son ruban. On trouve par ailleurs un immeuble collectif R+2 et deux pavillons individuels, qui se font face, au Sud, au Nord c’est la cité des Chambelles qui fabrique les accroches à la rue des Chambelles.

Construite entre 1928 et 1933, par les architectes Roger Davy puis Henri Fleury, La cité des Chambelles s’initie sur le modèle de la cité-jardin, Chaque appartement dispose d’une parcelle de jardin en pied d’immeuble, de 30m2 environ, permettant aux locataires de cultiver légumes, fruits et fleurs, la disposition du bâti, les arrières appropriés en font un lieu qui «respirent le calme d’un quartier hors du temps». Aujourd’hui l’obsolescence du bâti oblige à la démolition, il n’en reste pas moins que le modèle et le système de valeur, véhiculés par cet ensemble puissent être réinterrogés dans un modèle contemporain métropolitain.

Le projet a pour ordre liminaire de fonder l’identité, la séquence de la rue et son amorce sur la rue des Chambelles. La rue n’est plus simplement support, elle devient sujet. Nous avons travaillé à alterner sur son ruban un épannelage de hauteurs, qui privilégie le contraste du R+1 au R+3 et une alternance de vide. C’est cet entrelas des échelles qui nous permet de faire le lien gradué entre les jardins collectifs du RDC, les grandes terrasses jardin suspendus du R+1 et les toits du R+3 et de créer une transition douce entre les niveaux. La diversité typologique amenée par les 3 maisons individuelles poursuit cette séquence contrastée, en pointillé, elle révèle l’approche multiscalaire du projet.

On trouve ainsi quatre volumes «maisonnées» et leurs prolongements à R+1, portant sur les espaces collectifs de RDC et la maison individuelle mitoyenne de la rue des Chambelles ou R+2, en accroche au petit immeuble collectif mitoyen de l’autre côté de la voie. (7&9 rue des Chambelles). Les prolongements fabriquent une entrée amène sur la Francis Leray.

Cette volumétrie nous permet la mise à distance et la révélation des pignons qui offrent alors des possibilités d’ouverture, d’orientation nouvelles. La lumière pénètre largement dans ces interstices étendues, ramenant par là même les qualités du «jardin» sur l’espace public.

Une matérialité située, et en évocation, trois matériaux, trois supports révélateurs du contexte :
- Le béton du socle: Il est le support ancré, solide des bâtiments, sa minéralité, le lie à la matière de la rue.
- La tuile plate des façades rue et des toits: Elle est une part de l’identité de la cité des Chambelles, on la retrouve sur les toits des maisons démolies, et partout ailleurs dans le quartier, elle est un «matériau-patrimoine», naturel et durable, qui s’adapte. (gamme de teinte très étendue, catalogue de forme très varié). Les tuiles plates utilisées pour le bardage de façades sont exactement les mêmes que celles utilisées en toiture ; elles possèdent les mêmes qualités de durabilité et de pérennité, la tuile en terre cuite est une solution de bardage en parfaite adéquation avec le développement durable.
- Le bois croisé des façades-jardins: Il est le témoin du jardin, de la domesticité des intérieurs d’Îlot, il raconte, les « treilles bois » supports de végétation que l’on trouve communément dans l’appropriation des pignons des maisons. Le bois du bardage est traité autoclave, le Mélèze est un bois qui offre une excellente pérennité. Sa disposition en claire-voix, et tasseaux épais renforce sa durabilité.

Nous avons fait le choix audacieux pour les bâtiments collectifs comme pour les logements individuels, de proposer un mode constructif mixte, qui selon nous dispose de nombreuses vertus, tant en terme de performance énergétique, d’impact environnemental, de pérennité et de mise en œuvre. Le mode constructif choisi repose sur les principes suivants : structure en béton (dalles, refends, poteaux) associé à un concept de mur « manteau » à ossature bois, avec vêture en tuile plate et en bardage bois.

Ce mode constructif dispose de nombreux atouts :
- Inertie thermique importante apportée par le béton,
- favorable à une gestion optimale des apports solaires en hiver comme en été, isolation thermique de façade importante (14 cm de ouate de cellulose et 8 cm de laine minérale) dans une épaisseur de complexe de façade limitée,
- optimisant la surface utile à SP équivalente,
- traitement optimal des ponts thermiques et de l’étanchéité à l’air, utilisation du matériau bois, à faible énergie grise.
Ce dispositif en « filière sèche » réduit la durée et le coût des travaux.

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TREILLIERES 2014

26 LOGEMENTS - ZAC DE VIRELOUP - A TREILLIERES [44] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: SAMO / architectes mandataire: HUCA / BET: Albdo (fluides), NANTES EXE (économiste), IBA (structure) / programme: 26 logements collectifs + parkings / statut: LAUREAT - ETUDES EN COURS

Il y a en ordre liminaire, l’ évidence de cette qualité du lieu, du «paysage-spectacle», qui nous amène à proposer une architecture qui exprime les qualités de ce qu’elle observe, qui soit le support lisible de ses usages, qui soit le témoin d’un cadre de vie, «entre ville et campagne». Il s’agit donc de sortir des archétypes qui hiérarchisent pour proposer à chaque logement les mêmes qualités d’habiter, un traitement égalitaire face au paysage.

Détaché de contraintes réglementaires trop strictes, les bâtiments trouvent les ressources de leur ancrage dans les qualités de leur inscription dans le site; La souplesse de la courbe de niveau est accompagnée par le déhanchement des faces, qui révèlent par là même les possibilités d’orientations multiples et évitent les masques d’ombre. Les volumes sont des entités «prismes», Ils travaillent avec la topographie, créant des situations multiples de surplomb, de décaissés de révélations des sous-faces.

Les espaces extérieurs des logements représentés par la structure des stationnements, les balcons et terrasses, les cages d’escalier se greffent sur les volumes bâties, constituant autant de micro-projets associés. Afin de rendre compte des qualités paysagères environnantes, de donner à chaque logement la qualité d’observer de manière singulière et privilégiée, nous avons travaillé les espaces extérieurs du logement, comme autant de pontons, d’estacades, en référence aux «pontons-observatoires» qui ponctuent les aménagements de la ZAC.


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SAINT-HERBLAIN 2014

78 LOGEMENTS + COMMERCES - ILOT CCAS - A SAINT-HERBLAIN [44] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: ADI / architectes associés: FORMA6 + HUCA / BET: Albdo (fluides) / programme: 5000m² logements collectifs + commerces + parkings / statut: CONCOURS - PROJET CLASSE SECOND

L’observation et l’analyse du site «révèlent» une situation privilégiée en cœur de centre-bourg. La façade longitudinale de la parcelle longe la rue de l’hôtel de ville, voie structurante de desserte qui sera renforcée par le passage du chronobus. A proximité de services multiples  et notamment de l’école Jacqueline Auriol, la situation du projet offre aux futurs habitants, des pratiques facilitées au quotidien.

La forme de la parcelle qui se développe en longueur dans le sens est/ouest présente ainsi une façade orientée au sud sur cette rue principale au trafic important. Le fort dénivelé (environ 5m) accompagne ce linéaire et pose la question de ce lien physique entre le point bas et le point haut de la rue. Le contexte morphologique assez hybride présente des bâtiments type public aux volumes identifiables, des bâtiments de logements qui selon leur époque, sont d’une échelle modeste du type maison individuelle, jusqu’à des immeubles beaucoup plus conséquents, très récents de type collectif. Des intérieurs d’ilot, comme celui de la parcelle dédiée au projet sont encore aujourd’hui de nature bucolique par leur jardin/verger.

Une Architecture de l’Entre-deux : Par sa composition urbaine, le projet permet la mise en place de liens entre différentes échelles, du territoire à l’espace à habiter, du plus public au plus intime. Le traitement de ces limites entre espaces publics et privés est constitutif de Liens sociaux. Les parcours de l’extérieur à l’intérieur sont qualifiés : lumière naturelle, perspectives ouvertes, espaces d’appropriation, espaces de rencontre, lieux de convivialité. Différents flux peuvent ainsi s’installer sans interférer les uns avec les autres afin de garantir Sérénité et Sécurité des Lieux.

Une hiérarchie s’établit selon l’échelle considérée: Au niveau de la commune, la rue de l’hôtel de ville est commerçante et desservie par les transports en commun. Au niveau du quartier, la rue des calvaires dessert l’école Jacqueline Auriol et l’entrée commune piétonne et cycles de cette nouvelle opération. Et enfin au niveau de ce micro-quartier, la nouvelle rue-jardin est l’épine dorsale du projet, la respiration au cœur d’un projet dense, un nouveau Lieu à échelle domestique.

Dans cette rue-jardin, la nature, le calme, le repos peuvent reprendre leurs droits, les rencontres à l’échelle de ce micro-quartier peuvent s’établir, une nouvelle vie collective peut s’installer à échelle humaine. Le passage public nord/sud débouche au cœur même du dispositif, à l’intersection avec le cheminement principal de desserte interne. Des espaces aménagés (jeux pour les enfants, bancs, terrain de pétanque), libres d’appropriation pour des activités diverses (loisirs, rencontre, repos,…) incitent parents, grands-parents à se retrouver à l’entrée ou la sortie de l’école. L’ensemble des halls traversant tisse ainsi des liens nord/sud et confèrent un statut social semi-public à la rue-jardin.

Le Collectif sur la rue de l’hôtel de ville se positionne en retrait du socle continu de commerces pour mettre à distance l’espace public et ses nuisances tout en constituant un front urbain continu. L’orientation sud sur la rue conjuguée aux nuisances acoustiques générées par cette dernière a engendrée la mise en place d’un système de « façade épaisse » constituée de balcons filants et celliers protégés par une façade-filtre qui préserve l’intimité tout en laissant voir et pénétrer les rayons du soleil. De cette manière, les logements ont tous de prolongements extérieurs généreux qui conjuguent à la fois les bienfaits de l’orientation sud, des vues sur le grand paysage vers la vallée de la Loire et se protègent des nuisances acoustiques de la rue. Tous les appartements sont traversant ou mono-orientés au sud (les T2) : outre la capacité à ventiler naturellement, les espaces de vie commune peuvent s’ouvrir largement indifféremment au calme, au nord ou vers l’animation au sud. L’ensemble des cages d’escalier est éclairé naturellement, ce qui prolonge pour l’habitant, le Lien avec le contexte urbain jusqu’à la porte de son logement. Une hiérarchie verticale dans l’assemblage des logements s’opère de bas en haut : Si les 3 premiers niveaux sont complets, les derniers s’évident pour d’une part retrouver une fragmentation volumétrique qui dialogue avec son environnement et d’autre part, proposer des logements qui s’ « individualisent » dans des situations privilégiées avec des perspectives plus ouvertes, moins de nuisances acoustiques permettant d’ouvrir de plus larges terrasses, type « patio » et même au dernier, de grands espaces associés à de véritables « maisons sur le toit ». L’immeuble de moindre hauteur sur la rue des Calvaires est construit selon les mêmes principes.

Les logements de type intermédiaires en cœur d’ilot sont desservis par la rue-jardin. Petits ensembles (maximum 4 logements) desservis par des espaces communs appropriables, ils bénéficient soit de jardins privatifs au RDC, soit de larges terrasses appropriables dans un environnement calme et paysager dont l’intimité est protégé.

Sur la rue de l’hôtel de ville, la continuité horizontale pour le piéton est tenue par le Socle de commerces. Urbain, il affirme son ancrage minéral par ce ruban de béton qui se déroule et suit la topographie. Il s’élève pour signaler la traversée vers l’intérieur d’îlot. En retrait, les volumes habités fabriquent un skyline en résonnance avec le tissu environnant et parent leur façade épaisse d’un filtre constitué d’une peau métallique ajourée blanche. Deux types de perforations s’assemblent et font varier le degré de transparence. Elles jouent ainsi de la lumière, de la protection recherchée, des vues souhaitées et apporte l’aspect Vivant de cette architecture contemporaine inscrite dans son temps. La protection de façade change de nature dans les volumes en attique. Le Bois, par son origine végétale, fait contrepoint au bardage métallique lisse. Il souligne et identifie ces habitations particulières. Il vient résonner avec le cœur d’ilot « vert ». Sur la rue des Calvaires, ce principe se retourne et s’ouvre sur l’épaisseur de la parcelle et rend accueillant le micro-quartier.

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VIEILLEVIGNE 2014

13 LOGEMENTS POUR SENIORS + SALLE COMMUNE - EHPAD DE CHAMPFLEURI - A VIEILLEVIGNE [44] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: Association AGE D’OR DES RESIDENTS / architectes associés: agence HUCA + Solène Jacob & Maxime Oger / BET: Albdo (fluides), NANTES EXE (économie) / programme: 13 logements pour seniors en extension de l'EHPAD: 820 m² SHAB + 1 salle commune / statut: CONCOURS

A la sortie de Vieillevigne, sur la route de Rocheservière, la résidence Champfleuri offre le calme de la campagne tout en conservant le confort que procure la proximité des commerces et des services urbains. L’objectif est d’intégrer parfaitement le projet à l’existant, de tirer au mieux parti des qualités du site, et de faire que le confort des résidents soit respecté. Nous avons pris le parti de ne pas conserver les deux logements situés à l’ouest afin de favoriser à la fois, une organisation cohérente du bâti sur le site, un confort optimal pour l’ensemble des logements et une maîtrise accrue de l’air de chantier.

Nous proposons d’organiser des typologies de logements individuels et intermédiaires. Les logements individuels prennent place dans l’extension des logements individuels existants au nord. Un logement T3 et un logement T2 viennent prendre place à l’entrée du site à l’Est. Ces deux logements peuvent permettre un phasage des travaux en deux temps qui donnerait la possibilité de reloger des résidents préalablement à la construction des intermédiaires. Les intermédiaires sont pensés afin de conserver une appropriation individuelle des logements, tout en se connectant à un réseau de désertes favorisant des liens possibles de voisinages. L’ensemble des logements intermédiaires sont ainsi traversants est/ouest.

Les logements au RDC bénéficient d’un accès individualisé à travers un jardin commun. Le plan organise des séjours traversants permettant à la fois d’être tourné vers la vie collective à l’est ou vers le grand paysage, plus intime, à l’ouest. Une terrasse privative ainsi que la plus grande chambre des logements T3 sont orientés à l’ouest.

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NANTES 2013

90 LOGEMENTS - ILOT B' - QUARTIER ERAUDIERE - A NANTES [44] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: ATARAXIA / architecte mandataire: HUCA / BET: Pouget Consultants (fluides) - IBA (structure) - NAONEC (économie) / programme: 90 logements collectifs + 2 commerces + parkings / statut: CONCOURS ILOT TEST B' - IN SITU + HUCA LAUREATS DE L'ILOT B

Le plan général s'initie d'une étude fondée sur le contexte pris dans sons sens élargi, sur la révélation des ressources géographiques, historiques et culturelles du site.

Le plan crée un champ d'intensité, aux références multiples, il se nourrit de métaphores, méta-langages comme autant d'ouvertures sur des imaginaires, des sensations, des déclencheurs de plaisirs. Il décharge l'architecture et les ilots de leurs auto-représentations. Il crée un système de communication entre les éléments, une forme discursive, vivante.

L'ilot B' n'a pas de frontières, il est un sous-ensemble en situation, ses limites se définissent dans les interactions, les inter-relations, les champs de force que les bâtiments et les sols qui le composent, soutiennent. Les sols sont une mosaïque de situations caractérisées, qui fabriquent dans leur assemblage un terreau de ressources quotidiennes, révélées, utiles, utilisables. Le verger , les jardins partagés , la noue qui irriguent les sols, La rue appropriée.

Dans cette interrelation entre les sols et les bâtiments, les bâtiments se plient légèrement, s'infléchissent pour souligner au nord la révélation du patrimoine, affiner la gestion des vis-à-vis au sud.

LES 3 ENTITÉS BÂTIES DE L'ILOT B': les ancrages et les émergences

Les typologies de bâtiments se définissent d'abord dans leurs rapports au sol, elles sont ancrées ou émergentes.

Cette disposition topologique se traduit dans la constitution d'un socle pour la première, dans la hauteur, l'élancement pour la seconde. Le projet initie un ordre de lecture dans la verticalité, une composition de deux états, celui du pied et celui du sommet, du sol et du ciel.

B3-B4 – ANCRAGE EN CONTINUITÉ

Le socle est le lien construit, entre le sol et les sommitaux, il est un ordre liminaire, une épaisseur habité par les programmes collectifs et les logements des deux premiers niveaux. Il se sculpte en résultante des fonctions qui le composent: Il se soulève au RDC, pour former les accès, organiser des transparences à travers les aires de stationnement. Il se déforme crescendo, au niveau du jardin suspendu, fabriquant un dégradé d'usage d'appropriation de cet entre-deux, du collectif à l'individuel. Au dessus les niveaux de logements R+3 et R+4, trouvent des opportunités de vues lointaines, d'orientations.

Les matières de façade accompagnent cet ordre en bi-valence, le socle habité est traité en brique. Les niveaux supérieurs se gomment, dans les reflets du ciel, se parant de couleurs changeantes, opportunes.

le façonnage des ouvertures à RDC, répond à la géométrie du sol, fabrique une découpe, une scansion rythmée le long de la rue des mouvements suspendus.

B6-B7 – ANCRAGE EN BIPOLARITÉ

Ce bâtiment est la mise en lien de deux situations contrastées reliées par un même socle : B6, bâtiment qui comprend de l'activité à RDC se positionne dans l'alignement de la rue, B7 est un bâtiment de cœur d’îlot, affranchi.

Le bâtiment B7, comprend une ceinture-étagère, qui permet une hyper-appropriation des linéaires de façades. la couronne végétal qui le cerne, peut par endroit faire que la façade devienne réceptacle de biodiversité. B6 s'ancre sur la rue, reprenant l'échelle basse des locaux d'activité alentours.

B5 – ÉMERGENCE ET RAISONNANCE

À l'inverse des bâtiments ancrés, le traitement de l'émergence en pied de bâtiment se lit dans la transparence des RDC, surlignée par une structure-racine visible. Ce bâtiment est un objet autonome, en situation d'avant-poste, de part sa hauteur et son positionnement qui recherche pour ses 4 façades les projections les plus lointaines. Ces caractéristiques lui assignent une raisonnance à l'échelle du grand site, que nous avons traduite dans la figure d'une lanterne, il est bâtiment-servant - un mobilier-urbain à grande échelle – Il est rayonnant.

Les logements s'organisent dans ces orientations multiples. Une façade maille filtre, traite les intimités, dessine une sur-épaisseur qui accueille les espaces extérieurs , ou se pince pour former un rideau-dentelle.

On trouve Des situations d'ancrage, ou le trait du dessin est appuyé, des situations d'effacement ou l'architecture devient réflexive - le miroir du contexte, des situations de contribution/service ou l'architecture devient objet transitionnel.

Il y a donc cette hiérarchie du trait plus ou moins appuyé, qui travaille à l'équilibre des échelles de valeur, qui participe d'une lecture ordonnée, d'une grammaire du plan. Cet état d'esprit de conception entre en raisonnance avec la notion de co-écriture, avec l'assemblage des paroles, des tons, au service d'une harmonie globale.

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ANGERS 2013

35 LOGEMENTS ZAC VERNEAU A ANGERS [49] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: Val de Loire + Castors Angevins (Groupe PODELIA) / architectes associés: HUCA + VIE / paysagiste: Atelier AVENA paysage / BET: Albdo (fluides) - IBA (structure) - VIE (économie) / programme: 19 logements intermédiaires et individuels sociaux et 16 logements individuels en accession + parkings / surface: 2700 m² SP / statut: LAUREAT - ETUDES EN COURS

Situé entre la ville ancienne, faubourienne, à l’entrée sud de la ZAC Verneau, l’ilot 1 constitue un trait d’union entre la ville historique, et ses projets d’extension (ZAC de la Mayenne et ZAC des Capucins). Le site porte ainsi la responsabilité de créer des liaisons, des accroches au tissu urbain qui le jouxte, des amorces au quartier émergeant, un seuil construit aux nouvelles extensions de la ville. L’opération se fonde dans l’interdépendance des qualités d’aménagement de l’îlot et des typologies de logement.

Fabriquer un cadre construit au service du plaisir d’habiter, Proposer une architecture hédoniste, en mettant à profit les éléments mis en friction par la densité: un jardin, une terrasse, un passage, un lieu partagé, un arbre. Organiser un îlot ouvert, traversé par des venelles et des jardins, qui invente des situations d’adressage; entrer chez soit par le jardin, par un escalier extérieur.

Créer un paysage partagé qui donne autant de qualité à l’individuel qu’au collectif. Dans ce cadre chaque logement possède sa logique propre, d’orientation, d’espaces extérieurs privatifs, de circulation, et participe ainsi à la diversité architecturale recherchée.

Afin de relayer l’importance de l’îlot dans la stratégie de transition entre le Potager Angevin, la rue Lizé et la ville en devenir autour du tramway, le projet présente une mixité typologique, qui confond l’individuel et le collectif dans une même expression architecturale. Il présente une façade «urbaine», construite, continue, structurante sur la rue Henri Peluau. Le bâtiment d’activité fabrique une articulation construite à l’angle de la rue du Général Lizé.

Le projet présente une structure verticale bipartite, un socle béton peint gris clair à RDC/R+1, et un bardage bois, clins à pose verticale en élévation R+1 ou R+2. Les toitures sont en zinc. Les murs de clôture en limite de voie publique sont traités en continuité des murs RDC, ils sont peints gris clair, et surmontés d’une grille acier galvanisée perforée. Les clôtures des jardins sont en bois. Les jardins présentent une armoire de rangement extérieure en acier galvanisé. Le projet s’organise autour de venelles piétonnes Nord-Sud et Est-Ouest, qui permettent la desserte des logements. Ce maillage fabrique autant de situations particulières, de manières d’habiter.

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NANTES 2013

6 LOGEMENTS RUE DE LA TREMISSINIERE A NANTES [44] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: ATARAXIA / architecte mandataire: HUCA / BET: Albdo (fluides) - IBA (structure) - CHANTIER INGENIERIE (économie) / programme: 6 logements collectifs en accession privée + parkings / statut: LAUREAT - ETUDES EN COURS

Le projet de la rue Felix Lemoine, prend place sur une parcelle comprise entre une maison classée ‘patrimoine’ de la Ville de Nantes et un immeuble collectif de quatre niveaux construit dans les années 80.

Il se développe sur 4 niveaux, un niveau de RDC qui accueille un local deux roues et un local répurgation. Et trois niveaux qui distribuent deux logements de type 2 par palier. Soit six logements.

Afin d’éviter toute surenchère stylistique, dans cette situation d'entre-deux, le projet est pensé comme une structure auto-référente simple : Un volume simple, un plan carré, une façade qui exprime l’individualité des logements: au sud, des grandes loggias sur le jardin intérieur, au nord, la même expression intégrant des volets coulissants pour occulter les chambres et se protéger de la rue Félix Lemoine.

Les façades du volume sont en enduit béton peint gris/brun afin de se dissocier des avoisinants tout en cherchant une certaine neutralité. Les panneaux de remplissages, volets et gardes-corps sont en acier galvanisé, une alternance de panneaux pleins et de panneaux perforés permettront de gérer, les intimités ou les transparences.

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ORVAULT 2013

35 LOGEMENTS ZAC VALLON DES GARETTES A ORVAULT [44] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: SAMO / architecte mandataire: HUCA / BET: Albdo (fluides) - IBA (structure) - NANTES EXE (économie) / programme: 30 logements collectifs et 5 logements individuels + parkings / surface: 2 260 m² shab / statut: LAUREAT - CHANTIER EN COURS

Le projet propose une différenciation spatiale claire du programme collectif et du programme individuel. Une voie en courée, épine servante, entrée unique des véhicules dans la parcelle depuis la rue du Pâtureau crée le lien et organise la desserte des logements: l'accès à la rampe et aux places aériennes visiteur pour le programme collectif, l'accès aux garages intégrés pour les logements individuels. Perpendiculairement, on retrouve des cheminements piétonniers, autour desquels des petits programmes de convivialité viennent prendre place: jeux d'enfant, boulodrome, table pique-nique...

On retrouvera un socle unitaire en clin de bois au RDC, plus ou moins ajouré (jeu de transparences à travers la rampe d'accès au sous-sol, les aires vélos et parking visiteurs), un corps de bâti maçonné de couleur blanche qui renvoie la lumière et qui ménage des loggias confortables pour le logement collectif, un attique en ossature et bardage bois

Le traitement du sol, tant dans sa programmation que dans sa constitution relaiera la volonté de mise en valeur du paysage naturel. Le sous-sol ainsi que sa rampe d'accès s'organisent principalement sous les emprises des bâtiments afin de maximiser la pleine terre en cœur d’îlot. La voie d'accès au logement est traitée afin d'être perméable sur une partie de sa superficie - green blocks) et d'être vécue comme une «courée verte». Les limites entre les espaces collectifs et privatifs sont d'avantage esquissées que marquées, on retrouvera des petits murets, des filtres végétaux, des haies de type fascines d'osier plutôt que des clôtures.

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NANTES 2013

4 MAISONS A OSSATURE BOIS - NANTES [44] FRANCE

lieu: Nantes (44) / maîtrise d’ouvrage: Nantes Habitat / architecte mandataire: HUCA / programme: 4 maisons à ossature bois / surface: 437 m² shon / statut: LIVRAISON FEVRIER 2013

Le projet prend place sur un terrain d’environ 50m de long et de 17m de large, orientée Nord-Sud. Il est constitué sur ses façades sur rues d’une haie de thuya ancienne le long des chemins de la Bregeonnière et de la Guiblinière. Le projet est composé de 4 maisons à ossature bois. Deux maisons de T4 et deux maisons de T5. Les maisons sont mitoyennes et alignées le long du chemin de la Bregeonnière.



Les volumes sont compacts et simples. Les toitures sont traitées en toitures terrasses. Alors que le RDC est traité en continuité d’une maison à l’autre, à l’étage chaque maison prend son autonomie. Les toitures terrasses du RDC seront végétalisées. Les toitures terrasses des étages accueilleront des panneaux solaires.

Les maisons sont en bardage bois à lames horizontales, interrompu par endroit pour accueillir des panneaux de bardage blancs de type ‘Eternit’, réflecteurs de lumière pour les jardins.Les menuiseries des baies sont en bois lasurés. Les volets roulants sont en aluminium. Les cadres des baies et couvertines sont en acier laqué blancs et gris. Afin de réaliser les objectifs performantiels BBC Effinergie le projet propose des bâtiments compacts, des chaudières performantes, un double isolant intérieur et extérieur, une production d’eau chaude solaire.

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LA ROCHELLE 2012

100 LOGEMENTS A LA ROCHELLE [17] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: OPHLM La Rochelle / architectes associés: FORMA6 (mandataire) + HUCA / BET: Albdo (fluides) - Arest (structure) - ECR environnement (VRD) / programme: 100 logements + parkings / surface: 7 050 m² shon / coût: 9 876 600 / statut: concours

La situation de ce nouveau quartier à proximité du coeur historique est un atout pour les futurs habitants. Les connexions avec les rue limitrophes restent toutefois contraintes. Afin de désenclaver ce quartier, le projet propose de développer des liaisons douces à plusieurs échelles de réflexion: celle du quartier et celle du centre historique. Pour concilier intimité et vie collective, des lanières se plient pour créer des espaces extérieurs plus intimes à l’échelle de ces grandes maisonnées se protégeant ainsi de la promenade-belvédère.

Cet assemblage de logements en lanières permet de diviser chaque ensemble construit en deux ou trois cages de distribution. Ces petites unités d’assemblages facilitent la proximité et donc les rencontres. Le lien piéton nord/sud au droit de ces inflexions devient l’épine dorsale du projet et ouvre ainsi des continuités visuelles. En résonnance à une architecture contextuelle faite de camaïeux de blancs, l’enveloppe de ces bâtiments se pare de cette tonalité sur une architecture résolument contemporaine.

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INDRE 2012

5 LOGEMENTS A INDRE [44] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: Harmonie Habitat / architecte: HUCA / BET: Albdo (fluides) - IBA (structure) - NAONEC (économie) / programme: 5 logements + parkings / surface: 300 m² shon / coût: 390 000 EHT / statut: Etudes en cours

Le projet prend place sur une parcelle d’angle, de petite surface, articulant deux maisons individuelles. Dans un quartier constitué majoritairement de logements individuels et de petits collectifs, il s’agissait de trouver une insertion douce qui acompagne sans rupture la transformation de la rue Jean Jaurès. Nous organisons les logements le long de la limite nord de la parcelle afin d’ouvrir largement les logements au sud sur des jardins et de les préserver des bruits de la rue.

les 5 logements s’organisent dans un volume R+1, ponctuellement R+2 sur le carrefour. Face à la grande diversité de styles architecturaux du quartier, nous avons recherché une certaine neutralité, des volumes blancs largement ouverts.

Les baies sont larges et ordonnées afin de prévoir à moyen et long terme une mutation facilité du projet. Tous les espaces extérieurs des logements sont intégrés dans le volume afin de préserver leur intimité depuis la rue.

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BOIS D'ARCY 2012

159+34 LOGEMENTS POLE CENTRAL DE LA CROIX-BONNET A BOIS D'ARCY [78] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: Nexity Seeri - Immobilière 3f / architectes associés: HUCA + LLTR / BET - paysagiste : MCI ingenierie - P.Hilaire - SORET - Brageot - Penicaud / programme: commerces + (159+34) logements + parkings / coût: 14 000 000 + 3 700 000 euros HT / surface: 10 000 m² + 2 700 m² SHON / Crédit Photographies: Hervé ABBADIE / statut: LAUREAT - LIVRAISON 2010-2012

Le pôle central est un îlot sur lequel un programme de logements devra exprimer son caractère domestique tout en assumant son rôle de centre dans le dispositif du projet d'aménagement: il s'agit de créer ici les conditions d'une nouvelle qualité de vie urbaine par la capacité du projet à marquer le lieu et surtout accueillir de nouveaux usages, de nouveaux habitants dans un cadre urbain partagé.

Les bâtiments sont disposés suivant une orientation privilégiée Est-Ouest qui marque un front bâti continu sur les espaces publics majeurs. Cet alignement strict sur l’espace public et l’utilisation du gabarit maximal autorisé pour les constructions accentue la centralité du lieu. C’est sur ces espaces qu’on trouvera naturellement les implantations commerciales, notamment autour de la place. En revanche sur les voies transversales, promenades et passages piétons, ce dispositif offre un paysage plus varié de constructions à l’alignement et de jardins largement arborés.

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ST-MARC-SUR-MER 2011

27 LOGEMENTS A ST MARC SUR MER [44] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: Bouygues Immobilier / architecte mandataire: HUCA / programme: 27 logements collectifs, intermédiaires et individuels groupés + parkings / surface: 2 177 m² shon / statut: CONCOURS - NON RETENU

La ZAC du Courtil Brecard se situe au Sud-Ouest de Saint-Nazaire, à 400 m du coeur du bourg de St Marc-sur Mer et des plages, dont celle rendue célèbre par Jacques Tati. Elle est caractérisée par sa situation d’entredeux, entre rural et littoral. Le projet développe une déclinaison/séquence de 3 types d’habitat, sur les Ilots G et F. Sur l’ilot G Nord : 6 logements intermédiaires, sur l’ilot G Sud : 12 logements collectifs, sur l’ilot F : 9 maisons individuelles groupées.

Ces trois ensembles bâtis constituent une séquence organisée, et variée sur la rue Stéphane Grapelli et sur le chemin du Vailloux. Pour ce faire nous avons travaillé d’une part, à l’organisation des masses bâties, à l’épannelage des hauteurs, à la gestion des vis à vis et des prospects, d’autre part à proposer une lecture unitaire de l’opération, à travers la définition de deux principaux dénominateurs communs, l’un à proprement parlé architectural, constructif, l’autre traitant d’avantage de la manière d’habiter.

Organiser le passage de l’individuel au collectif et du collectif à l’intermédiaire, par le découpage des volumes et une attention toute particulière aux prospects, et proposer ainsi une «skyline» resultante des contraintes urbaines et environnementales (masques solaires), mais aussi par la déclinaison en façade d’éléments ‘signes’ colorés (pans, loggias…). On trouve un traitement identique du socle pour chaque opération, une matière blanche, lumineuse,. Au-dessus un volume plus ou moins haut bardé de métal ondulé. Il s’agit de retrouver dans les 2 collectifs de l’ilot G, des qualités propres au logement individuel. Des entrées individualisées, la possibilité de se garer à côté de l’entrée de son logement, une boite aux lettres individuelle, des jardins... Les logements sont en grande majorité traversants ou à orientations multiples.

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VINCENNES 2010

28 LOGEMENTS ET 1 COMMERCE A VINCENNES [94] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: Immobilière 3F / architectes associés: HUCA + LLTR / bet-hqe: BETEREM ingénierie / programme 28 logements + commerce + parkings / coût: 3 922 880 euros ht / surface: 2 177 m² shon / statut: CONCOURS

La volumétrie proposée pour notre projet illustre la diversité des formes urbaines du tissu vincennois dont la densité peut osciller du logement collectif à l'habitat intermédiaire ou individuel: Un bâtiment R+5, rue des Laitières, qui restitue un front bâti avec un commerce à RDC qui assure la continuité commerciale le long de la rue; un petit bâtiment R+1+comble, rue Massue, qui dialogue avec la maison voisine et qui conforte le caractère résidentiel et calme de cette rue; enfin à l'arrière, un jardin qui amène une véritable respiration dans ce coeur d’îlot jusqu’à présent saturé de locaux d'activités.

Rue des Laitières: Le PLU impose de réaliser la majorité du programme de ce côté de la parcelle, soit 22 des 28 logements. Afin d'optimiser les surfaces commerciales à RDC, un hall d'accès commun dessert les 2 cages d'escalier. Ce dispositif qui assure une bonne convivialité avec des paliers compacts permet surtout un maximum de logements traversants ouvrant systématiquement au sud sur les 2 cours jardins intérieur. Nous avons travaillés pour chaque logement des loggias ou des terrasses qui constituent de véritables espaces appropriables tout en préservant une bonne intimité. Au RDC, l'entrée des logements située sur le coté permet un commerce d'un seul tenant qui pourra facilement être divisé si nécessaire et un local d'activité/bureaux côté jardin.

Rue Massue: Afin d'optimiser l'étroitesse et la profondeur de la parcelle à cet endroit nous avons organisé le bâtiment autour d'un patio. Ce dispositif présente plusieurs avantages: Permettre à tous les logements d'être traversants avec vue sur le jardin central et le patio; proposer au passant un jardin vue par transparence depuis la rue; enfin, éviter un adossement à la maison voisine qui nous affranchi des reprises complexes des corniches et gouttières.

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BONDY 2010

45 LOGEMENTS, UNE CRECHE ET DES COMMERCES A BONDY [93] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: Immobilière 3F / architectes associés: HUCA + LLTR / bet-hqe: Icad-Arcoba ingénierie / programme: 45 logements + une crèche + commerces + parkings / coût: 6 086 155 euros ht / surface: 4 584 m² shon / statut: Concours

Le projet illustre une double volonté dans la composition de sa volumétrie à la fois compacte et fluide: Le rez de chaussée respecte scrupuleusement l'alignement le long de la rue et créé l'assise du bâtiment avec ses commerces et sa crèche collective largement ouverts sur l'espace public. Au dessus, les volumes habités se libèrent progressivement de l'alignement pour aller chercher la profondeur de la parcelle et le calme des jardins de coeur d'îlot. Ces volumes, simples, à l'échelle maîtrisée et à l'impact limité, de 2 ou 3 niveaux + combles dialoguent entre eux et avec l'environnement immédiat.

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NANTERRE 2006

120 LOGEMENTS A NANTERRE [92] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: Philia Promotion / architectes associés: HUCA + LLTR / bet - hqe: ERTIB - ITEC - SYNAPSE / programm: 120 logements + chapelle + parkings / côut: 13 400 000 euros / surface: 9 000m² shon / statut: CONCOURS

La forme d’une ville est étroitement liée à la morphologie de son parcellaire. Le secteur Hoche définit des parcelles moyennes à l’articulation des extrêmes, entre un tissu pavillonnaire et un parc d’échelle départementale: la question de l’échelle parcellaire - qui sous-tend la forme de l’architecture - nous a semblé prioritaire.

Nous avons mis au point une «cellule type», le T3 contenu dans une enveloppe rectangulaire traversante. Puis, en disposant cette cellule type sur la parcelle jusqu’à remplir l’enveloppe au sol définie par l’étude de faisabilité: un parcellaire dont la géométrie découle du logement est ainsi apparu. S’il ne correspond pas à une division juridique du sol, il restitue cependant l’échelle du logement et de ses éventuels prolongements extérieurs. Mais la ville ne se construit pas seulement par assemblage, le cahier des charges de l’aménageur et le PLU ont contribué à la mise en place de cet assemblage en orientant la forme urbaine du plan masse: les failles préconisées et les hauteurs plafond ont hiérarchisé la forme du projet. Tout en respectant ces règles urbaines, il aura été nécessaire d’empiler les «cellules type» jusqu’à obtenir le programme demandé. Le parcellaire résultant s’appuie donc à la fois sur un mode d’utilisation privatif et collectif du sol à l’échelle de l’îlot et sur une pratique de cheminement à travers le quartier.

Les volumes sont décalés les uns par rapport aux autres selon la trame dans la limite des prescriptions urbaines. Toutefois: sur l’avenue Hoche l’alignement est dominant, seules les failles et les césures restituent un découpage vertical; sur les autres voies, la liberté autorisée se traduit par des décalages plus accentués qu’accompagne un épanelage dégressif du nord au sud, conforme aux dispositions du PLU. Le choix de trois teintes de bardage appuie la singularisation des trames et permet une identification plus aisée de chaque logement depuis les rues.

C’est également la valeur d’usage qui a guidé la conception dès l’origine. L’examen des plans révèle que la totalité possède une double orientation: à l’exception des logements d’angle de l’avenue Hoche, tous sont même traversants. Cette disposition impose de multiplier les cages mais ainsi ce sont des petites unités que l’on obtient puisqu’à chaque étage il n’y aura au maximum que trois logements par palier dans les cages d’angle et que deux logements par palier dans toutes les autres. Les voisinages seront moins anonymes et souhaitons le, plus cordiaux. D’autant que les paliers seront éclairés naturellement à travers les ascenseurs vitrés. La conception des logements est simple: la «cellule type», le T3 occupe une trame pleine. Celle-ci est divisée en deux dans sa longueur, d’abord les pièces de jour séjour/cuisine dont le cloisonnement est modulable, la cuisine peut être cloisonnée ou ouverte ce qui offrirait un volume traversant et généreux en surface; puis les pièces de nuit, deux chambres diposées de part et d’autre des pièces d’eau. Pour plus de la moitié, celles-ci seront éclairées naturellement en profitant des failles qui séparent les cages.Chaque logement dispose de prolongements extérieurs: selon les orientations ce seront des loggias au nord et à l’est, des jardins d’hiver au sud et à l’ouest. Confort thermique et confort d’usage ont été privilégiés. De plus, des claustras filtrent le soleil et les vues; les volumes restent entiers, au droit de chaque loggia la paroi se dématérialise pour révéler l’épaisseur des logements.

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MASSY 2012

LOCAL OPTILE A MASSY [91] FRANCE

lieu: Massy (91) / maîtrise d’ouvrage: SEM MASSY / architecte mandataire: HUCA / programme: 1 local repos des conducteurs et régulation des bus OPTILE / surface: 40 m² shon / statut: LIVRAISON SEPTEMBRE 2012

Le projet comprend deux programmes distincts:

Le local repos: Compris dans un volume parallélépipédique de 6.30 x 3.17 x 3.05m, parallèle aux bus et aux voies de chemin de fer, il conserve le bon fonctionnement des quais (passage des usagers...). Le bardage en cassettes d'acier inox miroir tend à faire "disparaitre" le local repos dans l'espace public. Pour le confort des chauffeurs de bus, le local se fond dans son environnement (mobiliers, abris bus... ). L'accés se situe au sud. La façade ouest s'ouvre totalement afin d'écairer la pièce principale.

Le local régulation des bus Optile: Egalement compris dans un volume parallélépipédique de 6.30 x 3.17 x 3.05m, il est superposé au volume du local repos, perpendiculaire à celui-ci, aux quais de bus et aux voies de chemin de fer. Cette position permet d'ouvrir le volume sur trois façades et d'avoir une bonne vision du traffic des bus. Coté rails, le volume apparait comme un signal (volume abstrait). La façade est en polycarbonate et comprend un dispositif lumineux. On accède au local par un escalier hélicoïdale en acier.

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VERTOU 2011

FOYER OCCUPATIONNEL ET FOYER POUR ADULTES HANDICAPES A VERTOU [44] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: Harmonie Habitat / architecte: HUCA / programme: Foyer Occupationnel et foyer pour adultes handicapés / surface: 578 + 1333.20 m² SU / statut: ETUDE DE FAISABILITE

L'étude de faisabilité porte sur une parcelle rue du Bois Hardy à Vertou. Elle organise sur la parcelle un programme de foyer occupationnel (foyer de vie de 578m² SU) et un foyer pour adultes handicapé (1333.20m² SU). le projet propose d'articuler ces deux pôles par des services communs (salle polyvalente, salle à manger et bureaux partagés) afin de favoriser le fonctionnement et les échanges. Cet espace sert également d'entrée commune aux deux structures.

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BAIN DE BRETAGNE 2010

BUREAUX A PATIO A BAIN DE BRETAGNE [35] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: Communauté de Communes de Moyenne Vilaine et du Semnon / architecte: HUCA / bet: OTE ingénierie / programme: bureaux à patio / côut: 900 000 euros / surface: 600 m² shon / statut: ESQUISSE - PROJET NON RETENU

Le projet organise des plateaux de travail qui s’articulent autour d’un patio. Ce patio jouera un rôle majeur dans les performances énergétiques du projet. Il permettra un éclairement et une régulation hygro-thermique des locaux de manière naturel, réduisant ainsi les consommations d’énergie.

En hiver, ce patio largement vitré, permettra de récupérer les apports solaires. Tandis qu’en été, il offrira une climatisation naturelle grâce à l’augmentation des échanges thermiques entre les bureaux et l’extérieur.

Le patio pourra être associé à un système d’aération naturel. Le puits canadien utilise l’inertie thermique du sol afin de pré-traiter l’air ventilant les bâtiments. L’air renouvelé est ainsi naturellement rafraîchi en été et réchauffé en hiver.

Le bâtiment intégrera les qualités d’une construction passive: En plus d’une isolation thermique optimale et d’une bonne étanchéité à l’air, un travail sur la compacité du bâti permettra de limiter les surfaces de façade et donc les risques de déperditions thermiques. Une attention sera également portée aux surfaces de vitrages. La fenêtre est, en effet, d’un point de vue thermique, le maillon faible de la paroi extérieure. C’est à travers elle qu’un bâtiment perd la plus grande partie de la chaleur. Cependant elle laisse aussi pénétrer le rayonnement solaire qui participe à chauffer et éclairer naturellement le bâtiment. Les surfaces de vitrage seront donc dimensionnées de manière efficace afin qu’elles répondent aux besoins du bâtiment tout en limitant les déperditions thermiques.

La végétalisation de la toiture permettra de protéger l’étanchéité du bâtiment, d’améliorer la qualité de l’air par fixation du gaz carbonique et de limiter les rejets d’eau pluviale sur le site. De plus, la toiture végétalisée participera au confort thermique d’été. Grâce à ses qualité d’inertie, elle permettra de limiter les variations de température de la toiture. Il conviendra également de favoriser la récupération et la valorisation de l’eau de pluie pour des usages non nobles, tels que l’arrosage des terrains.

Notre esquisse présente, à l’extérieur, l’utilisation de matériaux pérennes et faciles d’entretien, à l’intérieur, des matériaux qui admettent une grande modularité, et favorisent le bien-être intérieur. Le bardage en métal reflète l’extérieur et joue avec le paysage tandis que l’aménagement intérieur bénéficie du confort et de la fléxibilité du bois.

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PARIS 12 2009

UN CENTRE DE 112 PLACES A PARIS 12 [75] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: SAGECO / architectes associés: HUCA + LLTR / bet: studetech / programme: centre de 112 place, chambres et studios / côut: 4 850 019 euros / surface: 2 517 m² shon / statut: CONCOURS

Avec sa silhouette dynamique, ce projet nous semble devoir être conçu comme un «trait d’union» entre les programmes de logements riverains, les opérations tertiaires et les chais situés en vis à vis de l’opération. Il s’agit d’autre part d’exploiter au mieux les particularités du site: Adaptation au terrain en évitant de déblayer le haut talus , en limitant au maximum les terrassements, en réutilisant autant que possible les murs de soutènement et de clôture actuels en moellon. Et surtout en préservant les magnifiques platanes centenaires de la rue Baron Leroy.

Les halls du centre de stabilisation d’une part et de la résidence sociale et de la maison relais d’autre part auront des accès directs et indépendants sur la rue du Baron Leroy. On y trouvera également les locaux vélos, OM … En revanche les espaces communs de chaque entité (salle polyvalente, salle à manger, cuisine, bureaux) seront à l’étage protégés ainsi des nuisances de la rue. Chaque structure aura sa propre terrasse de plain pied avec les emprises SNCF et en balcon sur la rue à l’abris des regards des autres. Tous ces locaux formeront le socle du centre matérialisé par les murs de pierre conservés.

Au dessus de ce socle en pierre, un volume parallélépipédique qui traduit la géométrie de la parcelle avec les deux cages d’escalier: Une de 5 niveaux avec 50 studios pour le centre de stabilisation et l’autre pour la maison relais et la résidence sociale superposée. Chacune est directement reliée aux espaces communs dédiés à R+1. Tous les paliers sont éclairés naturellement par une baie en bout de couloir. Les chambres sont compactes afin de répondre au mieux aux exigences économiques tout en satisfaisant aux normes PMR mais elles ont toutes été étudiées avec soin:

•Avec leur 2 fenêtres verticales, elles ont un statut de pièce principale plutôt que de chambre. Les résidents pourront à loisir observer les chais en contrebas, les feuillage des platanes ou les lointains. Sans vis-à-vis, toutes les chambres bénéficieront d’un ensoleillement optimal d’Est ou d’Ouest suivant les orientations.

•Un volet roulant à lames orientables assurera aussi bien la protection solaire que l’occultation.

•Un mobilier intégré d’étagères, penderies, placard, bureau, kitchenette...

La compacité du bâtiment sera un atout important pour obtenir un bilan thermique favorable ainsi qu’une optimisation du ratio économique Surface des façades/SHON. Le choix d’une énergie à faible émission de CO2 (gaz, chauffage urbain) couplée avec un chauffage solaire d’appoint pour l’eau sera établi après avoir étudié plusieurs hypothèses dans un budget qui doit rester celui du maître d’ouvrage. Nous pensons pour ce projet aux hypothèses d’économies suivantes: Rationaliser la structure en adoptant un système industrialisé du type poteaux/poutres avec remplissage préfabriqué en façade: libéré des refends intérieurs, le bâtiment autoriserait ainsi de multiples adaptations et changements d’usages. Le recours aux dispositifs industrialisés permet en outre de réduire la durée de mise en œuvre.

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VALENTON 2008

SIGNALETIQUE DES PARKINGS DES BUREAUX DE LA DIRECTION DU SIAAP A VALENTON [94] FRANCE

maîtrise: d'ouvrage SIAAP - Brezillon / signalétique: HUCA / architecte: agence AASB Suzel Brout / programme: signalétique des parkings / coût: 25000 euros / surface: 1625 m2 / statut: FINALISE / crédit photographies: H.Abbadie

« La signalétique se définit comme un système linguistique singulier à l’encontre de la signalisation, qui est un système de message-signe conventionnel. Elle est l’expression écrite et visuelle de la relation entre le bâtiment et l’usager. »

Partant de ce constat, nous avons considéré que la signalisation du parking, par essence normée et codée, pouvait être utilisée et détournée afin de révéler le concept générateur de soulèvement du projet. L’ensemble de la surface et de la sous-face du parking est réalisé en béton. Les tracés au sol se retournent sur les parois, et se reflètent sur le plafond du parking, scénarisant ainsi une forme de genèse conceptuelle du décollement.

La couleur « or » précieuse utilisée pour l’ensemble du parking fonctionne en contraste avec le béton brut. Tous les éléments (numéros, textes, logos...) sont liés entre eux par des lignes et des aplats de couleur et prennent place sur plusieurs plans, créant la nécessité du déplacement comme seul mode de lecture de l’espace.

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ST-GERMAIN-EN-LAYE 2007

EQUIPEMENT DE QUARTIER PLACE DU BEL AIR A ST-GERMAIN-EN-LAYE [78] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: Ville de Saint Germain-en-laye / architectes associès: HUCA + LLTR / BET - paysagiste: CET - P.Hilaire / programme: commerces + bureaux + 7 logements / côut: 5 000 000 euros / surface: 2 500 m² shon + parkings / statut: CONCOURS

Au coeur d’un quartier marqué par une présence végétale très forte, les commerces de la dalle Bel-Air organisent actuellement une place en U, dominée par les immeubles de logements du voisinage. Cette disposition est le témoignage d’une conception architecturale et urbaine des années 70 dont le défaut est d’avoir constitué une figure fermée au sein d’un quartier cependant aéré.

Réorganiser ici une nouvelle centralité, concevoir un lieu fédérateur, tel est l’enjeu afin que la place des coteaux du Bel-air retisse des liens durables et conviviaux avec son environnement et réponde aux nouvelles attentes des riverains, aux évolutions de leur mode de vie. Pour réaliser cet objectif nous avons choisi de ne pas conserver les bâtiments actuels. Constitués en un ensemble cohérent, ils ne pourraient que souffrir d’être amputés. Nous proposons ainsi de leur substituer un bâtiment compact, unitaire, dont les cinq façades traitées noblement - toiture comprise - jouent d’un effet attractif et lisible. Ainsi le bâtiment se pose-t-il tout naturellement sur la dalle, au coeur du réseau d’espaces publics dont il devient le pivot central. La place du Bel-air devient accessible par tous les chemins environnants. C’est le concept urbain du plan libre qui est ici réhabilité. Le mobilier obéit lui aussi aux règles du plan libéré: l’ éclairage au sol forme constellation, les bancs se disposent de manière aléatoire. Le sol fédère ainsi des usages multiples, marché forrain terrasses de restaurants...

En réponse à la complexité programme, le projet obéit à la trame rigoureuse de la structure du parking existant. Cette grille permet d’une part une grande évolutivité et flexibilité programmatique en plan et participe d’autre part à la simplicité et la lisibilité de l’enveloppe par l’emploi d’un matériau unique, le bois, dont la mise en oeuvre autorise toutes les déclinaisons capables d’assurer des relations harmonieuses entre chaque élément du programme et son environnement proche ou lointain. Le bâtiment est constitué d’une ossature légère en acier qui minimise les charges et s’adapte à l’infrastructure des parkings. Plusieurs strates accueillent et expriment les différents programmes fonctionnels: Le sous-sol, dont le niveau public s’ouvre désormais à la vue sur l’avenue Hector Berlioz, s’identifie par sa coloration particulière, notamment ses résurgences au niveau de la dalle, rampe d’accès, cheminées de ventilation, accès piétons.

Le rez-de-chaussée accueille les commerces et les services publics: les commerces accompagnent le cheminement entre le coteaux et le centre urbain du Bel Air et la rue de l’Aurore. Il sont situés dans le bâtiment afin de répondre au mieux à la faisabilité du programme. Les dispositifs de fermeture deviennent des auvents lorsqu’ils sont ouverts, les enseignes s’installent perpendiculairement à la façade et apportent une animation colorée et rythmée.

L’étage obéit à la nature plus introvertie et intimiste des locaux; les bureaux et les logements n’ont pas de vues directes sur l’espace public, les vides ménagent de grandes terrasses-jardins, la façade se délite par endroit pour offrir quelques percées visuelles sur le paysage lointain. Ainsi le registre du logement et du bureau n’est pas représenté depuis l’espace public.

La toiture constitue enfin une cinquième façade de qualité, les appareils techniques de ventilation sont dissimulés par une sur-toiture à la vue des tours avoisinantes.

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NANTES-RANZAY 2014

LA 7ème VILLE - CONCOURS D'IDEES - LE RANZAY HORIZON 2030 - A NANTES [44] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: La Nantaise d'Habitations / architecte-urbaniste: Collectif GROUND (DETROIT + HUCA + MXC + BAP + M.Sthatopoulos) / Programme: Concours d'idées - Nantes Le Ranzay Horizon 2030 - Renouvellement Urbain d'un quartier d'environs 58 000m² dans le secteur Ranzay à Nantes, définition de la forme urbaine de demain et d'un cadre de vie durable / statut: Concours - Projet classé second.

La 7ème Ville est le scénario que nous avons imaginé pour le renouveau urbain du quartier le Ranzay, à l’horizon 2030-2050. A l’opposé d’un urbanisme planifié, nous proposons un mode de conception flexible, né de la nécessité culturelle, économique et écologique de réécriture du site sur lui-même.

Le projet s’appuie donc sur l’identité du quartier pour proposer des solutions résilientes, c’est-à-dire capables non seulement de contrer l’aléa mais aussi de le surmonter ; l’enjeu à l’échelle de Ranzay étant l’articulation entre une dimension structurée et une dimension adaptable : la réutilisation des 16 plots, en tant que formes architecturales stables du site, est envisagée comme le dispositif structurant du quartier, structure de la ville d’aujourd’hui et laboratoire de la ville de demain ; la dimension adaptable, quant à elle, se développe dans les espaces interstitiels laissés vacants.

Notre proposition ambitionne in fine de réinterroger la notion de qualité urbaine en tant que réalité à la fois objective et subjective, matérielle et immatérielle, et qui s’exprime ici au regard d’une expérimentation en quête de nouvelles interactions sociales, en quête de sens.

MOUTONNERIE-TIVOLI 2014

ETUDE URBAINE DE DENSIFICATION ET DE REQUALIFICATION SECTEUR MOUTONNERIE-TIVOLI A NANTES [44] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: Nantes Métropole / architecte-urbaniste: Agence HUCA / Paysagiste: Atelier CAMPO / Programme: Requalification des espaces publics et du parc, densification d'environs 120 logements / surface logements: 8 000m² SP / statut: Etude finalisée.

MOUTONERIE-TIVOLI: Un îlot pentagonal défini par 5 voies: Le boulevard Stalingrad, le boulevard Ernest Dalby ,la rue de Coulmiers, la rue d’Allonville et la rue Marcel Hatet. Face au quartier du Pré-Gauchet, l’îlot bénéficie d’une accroche stratégique au Boulevard Stalingrad, axe majeur est-ouest. Il présente une typologie urbaine singulière, avec son coeur public. Aujourd’hui le sentiment premier est celui d’un potentiel inexploité. La présente étude travaillera à sa mise en résonance avec le quartier élargi, à lui conférer une impulsion régénératrice, lui insuffler une énergie contemporaine. La requalification du parc et des parcelles s’envisageront donc dans une problématique plus global qui passera par la nécessaire redéfinition conceptuelle de l’îlot. Trois scénarrii correspondant à trois postures à interroger sans certitudes ni à priori, trois états légitimes, trois visions typologiques.

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NANTES 2013

ETUDE URBAINE DE REQUALIFICATION ET DE DENSIFICATION SUR DIVERS SITES A NANTES [44] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: Nantes Metropole / architecte-urbaniste: HUCA / Programme: Requalification et densification - création de 30 et 36 logements / statut: Finalisée

Les îlots présentent une profondeur importante, qu’il s’agira d’exploiter au mieux. L’îlot F est traversant et constructible pratiquement en totalité sur la bande principale. L’îlot E permet des constructions dans le fond de parcelle, leurs hauteurs ne devront pas excéder 3.50 m. L’étude développe un programme de 30 logements:

5 logements individuels et 25 logements collectifs de type «intermédiaires», chaque logement bénéficiant d’un accès direct depuis l’extérieur.La structure urbaine existante est diverse et morcelée. Le projet fait de ces deux qualités un principe. La fragilité relevée dans l’analyse, demande un projet qui assume une certaine constance. qui pérenise le système en place en le réinterpretant de manière contemporaine et prospective. ne pas créer de rupture, ni d’amorce de rupture.

La typologie des logements est une résultante interprétée des typologies mitoyennes - fabriquer un cadre de vie hédoniste - qui viennent s’insérer de manière aimable dans le paysage environnant. les transparences s’organisent à travers les circulations.

Les parcelles sont constituées en trois îlots. Elles se situent au Nord-est de Nantes, à proximité de l’Erdre et du Boulevard périphérique. Les îlots forment une équerre, une géométrie à caractère centripète, intériorisée orientée à l’ Ouest. Si l’on considère son ruban et les éléments qu’elle met en relation , on trouve une forme de plateau aux limites identifiables, sur lequel sont disposés des «îles résidentielles». Ce plateau présente des porosités suffisantes inter-ilots à l’ouest et au Nord, mais peine à se connecter au sud et à l’est. L’étude développe un programme de 36 logements: 14 logements individuels et 22 logements collectifs de type «intermédiaires», chaque logement bénéficiant d’un accès direct depuis l’extérieur.

Sur les Ilots A et B, Il s’agira accompagner l’implantation le long des voies inter-ilots par des logements individuels groupés en bande. Sur l’Ilot C, Il s’agira de développer un système urbain orienté est-ouest, qui travaille d’une part à gommer la frontière existante Sud, et d’autre part à proposer une configuration urbaine hybride, en «courée». Cette disposition réintroduit une forme de complexité morphologique dans l’îlot, au delà d’une parcelle = une maison. Elle permet d’enrichir l’interface entre la rue et les parcelles privatives; la rue venant se déliter dans les courées, sans rupture franche. Le passage du public au privé s’opère en une succession de strates qui invitent dans cette séquence à la rencontre.

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JONCOURS-DELAMBRE 2012

ETUDE DE FAISABILITE RESIDENTIALISATION JONCOURS / DELAMBRE A NANTES [44] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: Nantes Habitat / architecte-urbaniste: HUCA / BET économiste: Nantes EXE / statut: ETUDE DE FAISABILITE - RESIDENTIALISATION

La présente étude de faisabilité concentre 3 thématiques:
La thématique 1 étudie la réhabilitation du cœur d’îlot.
La thématique 2, la valorisation du bâtiment B en vis à vis d'une opération nouvelle en cours de construction.
La thématique 3, l'amélioration de la qualité d'usage des parties communes.

Le cœur d’îlot est un espace aujourd'hui peu défini dans ses limites et sa programmation. Le projet développé présente une géométrie claire en résonance à la composition très ordonnancée du bâti, partant du postulat que cette espace intérieur ne doit pas être perçu comme un vide résultant des masses bâties, mais plutôt comme une construction horizontale, «plateau» qui entre en résonance avec son environnement.

Nous proposons pour l'aménagement de cet espace central une densité de programme et d'activités:
un parcours de santé sur le périmètre de l’îlot, additionné de 2 aires de fitness en plein-air, un boulodrome de taille homologuée, un potager, bacs plantés, cabanes à outil, composteur, des aires de jeux pour enfants, 2 tranches d'âge, l'aire de basket est conservée, un panier est supprimé, pour permettre l'installation d’appareils de fitness, une aire de barbecue, des tables de type pique nique, des bancs

La valorisation du bâtiment B comprend au rdc un soubassement qui au delà de la solidité permet de recouvrer un ordre une proportion. On conserve les bandeaux horizontaux existants afin d'agir en continuité du principe initial de composition de ce bâtiment. La réhabilitation apparait ainsi comme une étape de son évolution.

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DERVALLIERES-CHATEAU 2011

ETUDE DE FAISABILITE URBAINE SECTEUR DERVALLIERES-CHATEAU A NANTES [44] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: Nantes Habitat / architectes-urbanistes: HUCA / BET: OTE ingénierie/ Programme: EHPAD + Relais parental + 50 logements + parking / date 2011 / statut: ETUDE DE FAISABILITE URBAINE

L’opération se situe dans le secteur Ouest de Nantes, sur la frange Est du quartier des Dervallières. Elle prend place dans le coeur du quartier « Dervallières château », à la lisière de la plaine de jeu, parc arboré majeur ponctué des terrains de sports.

Le site de projet, environné de bâtiments d’habitat social construits dans les années 1960, jouit d’un environnement paysagé exceptionnel. La qualité du végétal en place, la topographie variée offerte par le vallon de la Chèzine, la présence d’aménagements publics qualitatifs forment un écrin surprenant et donnent des vues de qualité exceptionnelle, notamment sur la plaine de jeu des Dervallières.

Les aménités urbaines sont ici relativement importantes dans un périmètre resserré avec de nombreux services publics et équipements à proximité (mairie annexe, crèches, écoles, bibliothèque, etc.) ainsi que des pôles commerciaux (marché et centre commercial des Dervallières, hypermarché.).

Sur le flanc Est du site un ourlet végétal sépare l’emprise foncière de projet de la rue Ernest Meissonier et de son prolongement formé par un petit square attenant. Bien que cette masse végétale ait une faible valeur patrimoniale, elle structure les pieds de bâtiments de la rue E.Meissonier. Cet ensemble constitue un élément de décor végétal approprié par les habitants.

Le flanc nord ouest et sud du site constitue un environnement de parc arboré avec des silhouettes imposantes d’arbres remarquables se détachant des ensembles végétaux.

Cette étude s’inscrit dans la démarche environnementale de Nantes Habitat basée sur la notion de coût global et qui a pour objectif de construire une approche cohérente et transversale, impliquant l’ensemble des intervenants dans la chaîne de programmation / conception / réalisation / exploitation et évaluation.

Nous avons retenu pour la conception des scénarios; la mise en place d’une hiérarchisation très lisible entre espaces publics, semi-publics et privés, que l’architecture moderniste de tours et de barres ne favorisait pas, ainsi que la mise en place de liens et continuités avec les projets et espaces publics frontières.

Recouvrer un ordre urbain connecté a la ville: L’action conjuguée de la programmation donnée (ehpad + relais parental + logements) au regard des invariants du site et du diagnostic urbain nous a incité à présenter quatre possibilités de scénarios d’organisation spatiale, que nous avons développé sous la forme de thèmes, que sont: Le campus, le cloître, le tissage, la nappe. Sans être cloisonnante la question de la thématique vise d’une part à ce que quatre scénarios correspondent bien à quatre propositions d’aménagement exemplaires et différenciées et d’autre part à la constitution de propositions d’aménagement à identité forte, s’inscrivant dans des « familles » de typologies urbaines.

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BRUYERE-LE-CHATEL 2010

ECO-QUARTIER DE LA CROIX DE L'ORME A BRUYERE-LE-CHATEL [91] FRANCE

maîtrise d'ouvrage: SEM MASSY / architectes-urbanistes: HUCA / statut: CONCOURS - PROJET NON RETENU

Le paysage du site de la Croix de l’Orme est marqué en tout premier lieu par sa topographie et par ses vues lointaines remarquables sur la vallée de la Rémarde. Certains lieux marquants de la commune comme l’église et son pré collectif nous ont inspiré dans notre volonté de créer un grand jardin partagé, qui regrouperait l’ensemble des activités communes: les équipements publics (école, gymnase, stade, tennis) et permettrait une appropriation du site par l’ensemble des habitants de la commune.

Notre volonté par la création de ce vaste espace public au coeur du quartier est de faciliter la création de liens sociaux. On peut s’y retrouver en sortant de l’école pour goûter et jouer, on peut y organiser un pique nique de quartier ou le vide grenier de la commune, on y improvise une partie de football ou de pétanque… La commune de Bruyères le Chatel bénéficie d’éléments patrimoniaux intéressants, marques d’une histoire dans laquelle le projet urbain doit s’inscrire. Nous avons fait le choix de proposer des formes urbaines douces qui respectent les rives du site. Les hauteurs des bâtiments sont organisées dans la pente du terrain afin de préserver à chacun une vue ouverte sur le grand paysage au sud.

Les bâtiments collectifs sont organisés en longères dans des volumes et des hauteurs semblables à celles des anciens corps de ferme que l’on trouve dans la région. Les maisons individuelles peuvent être implantées selon un principe de premier et second rang organisé en quinconce afin de préserver l’intimité des jardins tournés le plus possible vers le sud et d’optimiser les voies de desserte, ce qui contribue à une moindre imperméabilisation du site.

Le quartier est organisé selon le principe d’un champs habité. Le projet paysager qui sera mis en oeuvre pour les espaces publics sera très précisément décliné dans les jardins privés par le biais des fiches de prescriptions. Le grand jardin est constitué par un champs qui s’organise selon des espaces différenciés par les bassins. Le champs sera traité en prairie, ponctuée de bosquets d’arbres afin de permettre une multiplicité d’usages. Il sera traversé par de nombreux chemins, certains dessinés et crées par l’aménageur, d’autres qui viendront s’inscrire dans le temps par les traces successives des habitants.

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